mardi 1 octobre 2013

cette peur qui me suit parfois, n'est autre qu'une poussière, présente toujours et invisible tout le temps. jusqu'à ce qu'on découvre son existence sans même la voir mais en la reconnaissant, en lui trouvant raison plus nette que le doux linceul de l'éternité j'ai découvert que m'aimer résultait moins difficile qu'être aimé, et surtout immensément plus satisfaisant, qui sait, je serais bizarre toute ma vie, avant de porter mes fruits. douce joie qu'amène l'ivresse qui n'attend que la douce délivrance de l'amitié révélée, tissée entre chaque être par le seul but d'aimer sans jamais d'entrave à sa propre liberté Celle d'être sans jamais aucune menace, à l'amour que l'apprend à s'offrir, en oubliant ses questions qui se forment lors de différence qui se révèle doucement sans jamais causer, à la raison l'ennui de ne plus du tout croire en elle même, ...................................Hum douce vie..... ............................................................................. ce n'est plus chercher le problème, la maladie, le truc machin bidule qui déraille, c'est se sentir bien T.O.u.t S....i...m...P......l.e.m.e.n.t Mal a dit, sublime, je t' .............................................;;;AIME

jeudi 8 août 2013

ILLUSION D'optique

lorsque les remontrances gagnent les sens, de chacun. il est compliqué de sortir du linéaire, lorsque l'on a appris la politesse sans faire gaffe à ses ressentis. Ils nous reprocheront toujours d'être ce qu'ils rêvent secrètement de faire, mais sans jamais oser, par peur de la critique... paresseuse? moi? n'est ce pas déjà difficile de toujours sans arrêt, lutter contre la volonté des autres ou du moins pour la sienne. égoïsme, profit? qui est train de construire sa maison pour un confort entièrement personnel. Qui est en train de se construire une famille pour se rassurer de la mort. Je suis capable de déplacer des montagnes pour ce que j'aime. pour l'Amour avec un grand A commence d'abord l'amour de soi. Ils ont abandonné cela pour les désirs d'autrui. Tant pis pour eux. Et ils pourraient te convaincre du contraire chaque jour sans se lasser, pour se convaincre eux mêmes qu'ils ont raison, et se rassurer de leur défaite face aux rêves jamais accompli, par besoin de satisfaire leurs désirs purement animal, et d'être aimé ,peut être un jour de papa et maman et après tout l'héritage qui s'ensuit. Et finalement, sont-ils sûr d'être heureux, ont ils le temps d'y réfléchir, et de ressentir ce qu'ils se cachent entre des horaires bien déterminés? en ordonnant leurs vies bien tout comme il faut leur bonheur n'a rien à voir avec ce qu'ils avaient prévu, ils ne sont pas Dieu, et ça les égarent sur les voies de la confusion. lES HISTOIRES SE BOUSCULAIENT parfois la paresse était la forme dont mon inconscient avait de se prononcer. " Arrête de faire ce que tu n'as pas envie de faire". Et c'est une force d'opter pour cette voiex là... Car finalement tant de choses que l'on fait, inutiles, intéressées, et qui simplement servent à échauffer le monde. ......................................................................................................................... Femme ferme la porte, l'esprit se gratte. Elle s'ouvrira d'elle même au moment voulu.. L'amour n'est pas là où on le voit, il est là où on le ressens. Déjà faudrait-il accepter de ressentir.

jeudi 1 août 2013

un soleil !

Lorsque revient le soleil, à travers l'amour des proches, prendre conscience et le for interieur sourit au moi de mon le langage interfère entre ce qu'il peut être exprimer, c'est facile de briser ses chaînes lorsqu'elles se brisent, la souffrance c'est prendre conscience dit sinsémilia con la semilla extraguapa de la tierra, me confondre entre les raisons des raisons, et lorsque le soleil approche ils dispersent ces débris de vérité soit disant possédé, et explore la nature du flux qui m'entoure profondément en moi

mardi 23 juillet 2013

horizon dévastant, futur insaisissable

crever deux puis lame et sa nomenclature, féroce et instinctive depuis le son résonnant de sa corne Muse se retrouve face a face nez a nez depuis l'horizon dévasté dune torpeur trop pur pour s'égarer, les pieds restent perchés dans le silence de la victoire, se penchent les enfants de la terrible chanson humaine, l'on voit l'homme et la femme comme un récipient de grotesque et malfaisante fabulations, et il y croit tant , qu'il le devient, mais si peu encore, que tout est a rejoué encore et encore, se pavane le doux changement a chaque mesure de notre démesure, note dansante , libellule du revoir, assuré par l'espoir, l''espoir... un futur qui n'existe pas dont ne sait rien, mais au centre du profond-dément obscure, c'est à dire insaisissable on en est sûr, oui presque sûr, bon je ne sais pas, voila comment l'on renferme la beauté du diamant entre ses pétales dorées, et puis fanées par tant de doute et de confusion. l'espoir appelle au devenir, on baigne en son sommeil officiellement "interdit", lorsqu'on se rassure, et se surprend de cette confiance déjà bien inscrite en nous qui surplombe le vaste et unique chemin de notre existence, l'on se détourne de tant d'assurance, serait-ce l'orgueil qui me joue un tour, ou de la chair à prophétie qui délivre les mots selon de basses ou beaux rêves d'enfants. un oliphant s'égare sur la route du bonheur, et il en est fier, vous avez perdu le sens de ce mot, lui le retrouve chaque jour dans le Plein Milieu de ses plus ridicules habitudes

lundi 15 juillet 2013

belle est sa superbe melancolie

afficher sa non sympathie avec extase, le derive de l'absolument grostesque... jouer avec le non normal pour se sentir profondement sain d'esprit, jouer fausser attiser le bêtement inexprimable de l'humain complexemman simplifié, et lui laisser le désir profond d'un bonne tarte dans sa gueule ejecter par sa propre main, gauche ou droite, dépend des circonstances. direct, indirect, humour sympthie, serieux, avide d'humanite de complaisance à l'ocean infinie de solitude uni à celle des autres reve doucement de se faire bercer par ces souvenir que l'on vecu; ou le ressent et chercher derrieres de faux decor, de jolie manches à gateaux poilus; des horizons du bien etre, cresus ventilait le sud de sa queue velue d'ecailles en bois noir, ebene magnifiscience de l'obscure, indigenes depuis le son arabesque de mon coeur...

d'un long BAîLLEment bien gras, fidèle à la démesure

Cresus et Manridore même Mandragore l'éternité romp la chaîne du désir enlacée au pourquoi du comment, les entiers corrompus dans les recoins de leur insouciance, emmerge le dogme absolu, victoire de l'ensemble satisfaction d'un devenir, à l' avenir, bonheurera me mangera de ses douces mains bien fermes la vision de ce sent bon dans les rennes de l'absurde, la fiole s'ecoule lentement de son lit quide bleuâtre imaginer, bien pour le pire le théatre d'exister, je suis tout ce que je veux ; internet me prend la tête, je pourrais cela et puis ceci. qu'est ce que ça m'emmerde, de penser à vivre le meilleur et passer a coté du meilleur dans la vie, vivre vivre, je suis tout ce que je peux imaginer de moi je décide, et fais le choix dans le receuil de l'âme, les auréoles exemptoires de la solitude; vilaine est l'orgie du mal, le mal ce que l'on croit mal et que l'on fait au détour de notre conscience, il n'existe que dans notre dogme, le mal est celui que nous a donne nos parents et les générations anciennes, se débarrasser des ces manques à balais, et y trouver l'empreinte de l'anciens, qui a su jouer l'artiste vivant pour laisser s'écouler son sang à travers les siècles, épousseter les graines envenimés de la création humaine du diable, et ressentir tout ce que l'on voit a travers liberté de l'être sans écraser, sans revenir, sans dilater, sans dévorer, sang mêle ta vie à celui que tu aimes.