mardi 23 juillet 2013
horizon dévastant, futur insaisissable
crever deux puis lame et sa nomenclature, féroce et instinctive depuis le son résonnant de sa corne Muse se retrouve face a face nez a nez depuis l'horizon dévasté dune torpeur trop pur pour s'égarer, les pieds restent perchés dans le silence de la victoire, se penchent les enfants de la terrible chanson humaine,
l'on voit l'homme et la femme comme un récipient de grotesque et malfaisante fabulations, et il y croit tant , qu'il le devient, mais si peu encore, que tout est a rejoué encore et encore, se pavane le doux changement a chaque mesure de notre démesure, note dansante , libellule du revoir, assuré par l'espoir,
l''espoir...
un futur qui n'existe pas dont ne sait rien, mais au centre du profond-dément obscure, c'est à dire insaisissable on en est sûr, oui presque sûr, bon je ne sais pas,
voila comment l'on renferme la beauté du diamant entre ses pétales dorées, et puis fanées par tant de doute et de confusion.
l'espoir appelle au devenir, on baigne en son sommeil officiellement "interdit", lorsqu'on se rassure, et se surprend de cette confiance déjà bien inscrite en nous qui surplombe le vaste et unique chemin de notre existence, l'on se détourne de tant d'assurance, serait-ce l'orgueil qui me joue un tour, ou de la chair à prophétie qui délivre les mots selon de basses ou beaux rêves d'enfants.
un oliphant s'égare sur la route du bonheur, et il en est fier, vous avez perdu le sens de ce mot, lui le retrouve chaque jour dans le Plein Milieu de ses plus ridicules habitudes
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